

Ce qu’elle raconte
« Charge émotionnelle » s’est imposée comme une œuvre révélatrice.
La fleur s’est construite en couches denses, avec peu d’espace pour respirer. À la vue finale, j’ai compris : cette saturation n’est pas un “trop”, elle est le reflet fidèle de ce que je traverse depuis un certain temps.
Je ne cherche pas à l’alléger.
Je la reconnais, je l’accueille, je la vois.
L’œuvre devient alors un témoin : une façon de transformer un trop-plein intérieur en langage visuel, sans jugement, avec lucidité.

